Mardi 23 janvier 2007
Après avoir longuement réfléchi sur la nouvelle portée que je voulais donner à ma vie s'est imposé plusieurs idées :
- le social en asso ici : pour tester, voir si je colle à ça...Mais ici, je souffre de ma gestion du temps, des autres...
- l'humanitaire à l'étranger : pour être libre, loin de mon quotidien et pouvoir ainsi mieux donner, mieux faire, mieux voir...
- un chantier sur le moyen ou long terme
- l'étranger : Sydney, Londres...Pour mon anglais, égoïstement, vivre autre chose loin de tout...
Mais rien ne convient, tout concourre à l'encontre...Puis arrive par un heureux hasard un mot, un terme, une histoire, un chemin, un pélerinage...Le pélerinage de Saint Jacques de Compostelle. 1550 km à pieds pour rejoindre Santiago, en Espagne. Près de 2 mois de marche, seul et en rencontres, loin de tout, loin de cette société, recouvrer le bonheur simple et la douce spiritualité de Brescou, celui que j'ai eu tant de mal à quitter. Voir du pays, me défier avec la variable de l'endurance physique, faire quelquechose jusqu'au bout, avec un but précis. Partir et sentir la liberté dirigée. J'y vais, j'y vais pas? Le pélerinage de Saint Jacques de Compostelle reste en inadéquation titale avec la lassitude de l'introspection et l'envie de passer au dessus de celà mais je me rend compte que cette lassitude est fausse. Peut-être me faut-il encore un dernier vrai voyage seul et introspectif pour enfin prendre une décision. Sûrement. Et puis je pourrai donner des touches d'altruisem à ce préiple, je sais déjà comment. J'y vais. C'est presque comme une évidence, la plus grande et sûre que j'ai eu depuis Brescou. Et pourtant il n'y a pas de liaison si net. La liaison entre Brescou et l'humanitaire était :
- Marseillan : premiers pas vers l'introspection positive et la spiritualité. Visite du Fort Brescou.
- Fort Brescou : deuxièmes pas... Découverte de Concordia, des chantiers, de ceux à long terme, des voyages humanitaire...
Pas de liaison directe avec le pélerinage. peut-être que Brescou était un faux car trop attendu?
Peut-être que j'en attends trop des signes de la vie aussi...En tous cas, j'ai retrouvé un bout de Zahir, ça fait du bien...La date? Le premier mai...
- le social en asso ici : pour tester, voir si je colle à ça...Mais ici, je souffre de ma gestion du temps, des autres...
- l'humanitaire à l'étranger : pour être libre, loin de mon quotidien et pouvoir ainsi mieux donner, mieux faire, mieux voir...
- un chantier sur le moyen ou long terme
- l'étranger : Sydney, Londres...Pour mon anglais, égoïstement, vivre autre chose loin de tout...
Mais rien ne convient, tout concourre à l'encontre...Puis arrive par un heureux hasard un mot, un terme, une histoire, un chemin, un pélerinage...Le pélerinage de Saint Jacques de Compostelle. 1550 km à pieds pour rejoindre Santiago, en Espagne. Près de 2 mois de marche, seul et en rencontres, loin de tout, loin de cette société, recouvrer le bonheur simple et la douce spiritualité de Brescou, celui que j'ai eu tant de mal à quitter. Voir du pays, me défier avec la variable de l'endurance physique, faire quelquechose jusqu'au bout, avec un but précis. Partir et sentir la liberté dirigée. J'y vais, j'y vais pas? Le pélerinage de Saint Jacques de Compostelle reste en inadéquation titale avec la lassitude de l'introspection et l'envie de passer au dessus de celà mais je me rend compte que cette lassitude est fausse. Peut-être me faut-il encore un dernier vrai voyage seul et introspectif pour enfin prendre une décision. Sûrement. Et puis je pourrai donner des touches d'altruisem à ce préiple, je sais déjà comment. J'y vais. C'est presque comme une évidence, la plus grande et sûre que j'ai eu depuis Brescou. Et pourtant il n'y a pas de liaison si net. La liaison entre Brescou et l'humanitaire était :
- Marseillan : premiers pas vers l'introspection positive et la spiritualité. Visite du Fort Brescou.
- Fort Brescou : deuxièmes pas... Découverte de Concordia, des chantiers, de ceux à long terme, des voyages humanitaire...
Pas de liaison directe avec le pélerinage. peut-être que Brescou était un faux car trop attendu?
Peut-être que j'en attends trop des signes de la vie aussi...En tous cas, j'ai retrouvé un bout de Zahir, ça fait du bien...La date? Le premier mai...
Un autre prophète est parti. Le voir personnifier dans ce film, capuche et cape...